August Debouzy lâche sa patronne Mahasti Razavi
August Debouzy lâche sa patronne #Mahastirazavi.
Quand un cabinet prépare la sortie de sa dirigeante, la vérité se dissimule discrètement dans les détails. Mais on la discerne parfaitement malgré tout. En même temps, comment garder cette avocate accusée de cruauté humaine et préserver le prestige d'un cabinet d'avocats international ?
Dans cette affaire, tout est déjà accablant. Un homme handicapé, logé pendant des années dans un local de 7 mètres carrés, impropre à l'habitation et dangereux selon l'ARS, loué à prix d’or.
Un dossier où des documents administratifs sont publiés, où l’insalubrité est dénoncée noir sur blanc. Et, comme si cela ne suffisait pas, une procédure d’expulsion entamée contre le locataire qui a osé s'en plaindre a été engagée. D'ailleurs, l'audience a été fixée au 20 février 2026.
Je vous assure que tout ce dossier n'est pas une blague, tout est véridique !
#Mahastirazavi la propriétaire du logement insalubre n'est pas n'importe qui. Cette avocate du CAC40, multimillionnaire, n'est autre que la grande patronne du cabinet d'avocats August Debouzy. Le cabinet d'avocats le plus prestigieux du pays.
Par ailleurs, ce cabinet où officie notre ancien Premier Ministre Bernard Cazeneuve a tenté de museler notre réseau d'associations La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (Siège fédéral) par une mise en demeure, émanant du secrétaire général du cabinet. Patrick Ramon nous a intimé l'ordre de retirer nos articles, sous menace de poursuites.
Or, notre président fédéral, porté par le conseil d'administration de la LDVR, a bien évidemment refusé. Chose promise, chose due. La LDVR a été assignée pour avoir dit la vérité.
Néanmoins, il faut savoir lire entre les lignes et percevoir ce détail qui n'en est pas un. L’assignation n’est pas au nom du cabinet, mais au nom de #Mahastirazavi.
Oui, l'assignation est au nom de la propriétaire, seule. Et ce détail est un signal criard. Un cabinet comme August Debouzy ne se retire jamais par hasard. Dans ces structures, chaque risque est évalué, chaque dossier est pesé, chaque image est protégée.
On peut envoyer une mise en demeure, faire planer l’ombre. Mais quand vient le moment d’assumer officiellement, de signer, de porter le combat… Le cabinet disparaît. Il laisse sa patronne (seule).Ce n’est pas un soutien. C’est un désengagement clair, net.
C’est une mécanique froide, mais quand un dossier devient trop toxique, on prend ses distances. On s'écarte. On ne veut pas que le nom du cabinet soit entaché par une affaire où l’on parle de logement indigne, de vulnérabilité, d’expulsion imminente, de cruauté humaine.
D'autant qu'une dirigeante susceptible de ramener ses affaires personnelles douteuses au bureau, au mépris total de la réputation de ses associés et confrères, elle met volontairement en scène son irresponsabilité. Razavi aurait pu reconnaître, indemniser et reloger, plutôt que mépriser, menacer et assigner. Sans même chercher le chemin de la sagesse. Non, ce symbole du droit français préfère le déni.
Par conséquent, si August Debouzy lâche, c'est qu'il ne cautionne plus la stratégie, s'il ne cautionne plus la stratégie, il ne cautionnera pas plus sa place. Mais quand toute la corporation du pays murmure sur les frasques de la patronne, il y a fort à parier qu'il ne supportera pas plus longtemps cette humiliation qui se propage dans tous les pores de la profession.
Constance Bourgeois
Rédactrice en chef de La LDVR

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