Mahasti Razavi, la patronne de l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve accusée de cruauté

Mahasti Razavi, la patronne de l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, accusée de cruauté




Rien n'arrête la cruauté !

Une saisine formelle et documentée visant Mahasti Razavi, avocate au barreau de Paris et dirigeante du cabinet August Debouzy, a été adressée simultanément au Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris, au Conseil national des barreaux, au Ministère de la Justice et ainsi qu'au cabinet de la Présidence de la République.

Une telle démarche demeure rarissime dans sa portée. Elle ne vise pas un simple différend locatif avec un propriétaire lambda. Mais Maître Mahasti Razavi est une haute pointure du droit français. La patronne de l'un des cabinets d'avocats les plus prestigieux et les plus puissants d'Europe.

Maître Mahasti Razavi n'est pas uniquement une avocate multimillionnaire qui a parfaitement réussi sa carrière. C'est également une professionnelle de la propriété intellectuelle, ancienne professeur de sciences Po. Mais surtout, elle est la patronne de notre ancien Premier Ministre Bernard Cazeneuve.

Cette affaire met en cause la persistance consciente d’une situation qui dure depuis plus de 7 ans. Un logement déclaré administrativement insalubre et dangereux pour l'habitant. Quel habitant ?! Une personne handicapée et comme par hasard, à la peau noire.


Une alerte institutionnelle d’une gravité exceptionnelle

Le courrier transmis aux plus hautes autorités ordinales et étatiques s’appuie sur des pièces officielles telles que des décisions administratives, constats sanitaires, mises en demeure, correspondances écrites.

Le logement concerné est décrit comme insalubre, dangereux et impropre à l’habitation. Ces qualifications ne relèvent pas de l’opinion, mais de constats administratifs formels.

Plusieurs articles sur ce sujet ont déjà été rédigé depuis décembre 2025. Du droit de réponse à la surveillance des réseaux sociaux de La ligue de défense des valeurs républicaines. Associations de défense des droits qui a révélée ce dossier brûlant.

Une mise en demeure de 10 pages a été envoyée à l'endroit de chaque avocat du cabinet d'avocats August Debouzy. Ainsi qu'à Maître Cazeneuve, lui-même ; révélant les pratiques cruelles et illégales de la propriétaire du logement Insalubre Maître Mahasti Razavi.

Néanmoins aucune réponse du cabinet. Aucune réponse des avocats, Aucune réponse de Maître Cazeneuve. Aucun travaux n’ont été engagés,aucune solution de relogement n’a été proposée, aucune mesure corrective n’a été mise en œuvre.

Pire encore, des désordres électriques persistants aggraveraient encore une situation déjà reconnue comme dangereuse. Cette inaction ne serait ni récente, ni accidentelle, mais durable, répétée et consciente.

Quand une grande avocate renommée, multimillionnaire, côtoyant les sommets de l'État, ignore délibérément la loi et se livre à ce type de cruauté, tout en refusant le relogement, et se moque ouvertement du locataire handicapé en éclatant de rire lorsque celui-ci demande réparation. Ce n'est pas un accident, c'est un abus de faiblesse délibéré. De la cruauté humaine à l'état pur.

Ce qui confère à cette affaire une portée explosive tient à un élément central :

la personne mise en cause est avocate en exercice, dirigeante d’un cabinet d’envergure nationale.

Toutefois , Maître Mahasti Razavi ne peut ignorer les obligations du bailleur, la force juridique d’une décision administrative, ni les conséquences pénales, civiles et déontologiques de l’insalubrité.


Le silence des pairs désormais questionné

La saisine vise également une mise en demeure circonstanciée dressée à l’ensemble des avocats associés du cabinet August Debouzy, parmi lesquels figure Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre.

Malgré la gravité des éléments transmis aucune réponse écrite, aucune prise de position,aucune réaction institutionnelle interne n’auraient été formulées, tels qu'expliquer plus haut. Ce silence collectif est désormais porté à l’appréciation des instances ordinales comme un problème déontologique majeur.


Le Bâtonnier, le CNB et l’Élysée désormais comptables,

En saisissant simultanément le Bâtonnier de Paris, le Conseil national des barreaux, le Ministère de la Justice et le cabinet de l’Élysée, La ligue de Défense des Valeurs Républicaines adresse un message sans équivoque : L’État et la profession ne peuvent plus prétendre ignorer les faits.

Désormais, l’enjeu dépasse le cas individuel. Il concerne la crédibilité même des institutions chargées de garantir que nul, pas même une avocate influente, ne puisse se soustraire durablement à la loi.


Un test brutal pour l’État de droit

Si aucune réponse claire n’est apportée, si aucune mesure n’est envisagée, alors la question deviendra inévitablement politique :

Que vaut une décision administrative lorsqu’elle peut être ignorée par une professionnelle du droit, sans réaction de ses pairs ni des institutions ?

La saisine du Bâtonnier, du Conseil national des barreaux et de l’Élysée marque un point de non-retour. À partir de cet instant, le silence ne serait plus une prudence. Il deviendrait une faute institutionnelle.

Constance Bourgeois

Rédactrice en chef de La ligue de Défense des Valeurs Républicaines.


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