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Affichage des articles du juin, 2026

La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines engage tout son réseau dans le dossier de Carcassonne

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La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines engage tout son réseau dans le dossier de Carcassonne La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR) d'Occitanie, dont le siège est situé à Toulouse, a décidé, avec le soutien du siège fédéral basé à Paris, d'engager officiellement l'ensemble de son réseau national dans la procédure administrative visant la décision du maire de Carcassonne refusant la mise à disposition de locaux municipaux destinés à l'organisation des élections algériennes. Cette démarche ne se limite pas à une association locale. Elle est portée par la présidence fédérale de la LDVR et rassemble les douze associations fédérées composant ainsi le premier réseau national d'associations de défense des droits en France.  Ce choix traduit la volonté de donner à cette procédure une dimension nationale, au regard des principes de l'État de droit et des valeurs républicaines que le réseau affirme défendre. Au-delà du contentieux lui-même, la LDVR es...

La LICRA se jette sur un maire noir sous prétexte d'un droit de propriété intellectuelle

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 La LICRA se jette sur un maire noir sous prétexte d'un droit de propriété intellectuelle. Depuis plusieurs mois, le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, fait l'objet d'une attention et d'une suspicion médiatique et politique particulièrement intense. Comme de nombreux élus noirs ou arabes avant lui, il est régulièrement confronté à des attaques, des caricatures et des commentaires qui dépassent largement le cadre du débat démocratique ordinaire. Dans ce contexte, beaucoup auraient pu attendre d'une organisation historique de lutte contre le racisme qu'elle se montre particulièrement vigilante face aux dérives dont un élu noir peut être la cible. Beaucoup auraient pu attendre qu'elle rappelle que l'on juge un maire sur son action, son bilan et ses décisions, non sur son origine ou sur les fantasmes que certains projettent sur lui. Or c'est un tout autre choix qui semble avoir été fait. Au lieu d'apaiser le débat public ou de rappeler les princip...

La présidence fédérale de la LDVR relance le débat sur la représentation des vigiles noires

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La présidence fédérale de la LDVR relance le débat sur la surreprésentation des vigiles noirs Paris. Une déclaration de la présidence fédérale du premier réseau d'associations de défense des droits en France: La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR) suscite de nombreuses réactions depuis plusieurs jours.  En cause : son analyse rationnelle de la forte présence de personnes noires parmi les agents de sécurité dans les commerces, centres commerciaux et établissements de nuit. Pour le Président fédéral, ce phénomène ne relève pas du hasard et constitue même un révélateur de certains mécanismes de représentation à l'œuvre dans la société. Selon lui, les personnes noires ne seraient évidemment ni plus compétentes, ni plus professionnelles, ni plus aptes que d'autres à exercer les métiers de la sécurité.  Dès lors, s'interroge-t-il, pourquoi retrouve-t-on si souvent des agents noirs dans des fonctions dont l'objectif est notamment de dissuader les comportem...

Quand August Debouzy découvre l'étendue de la LDVR

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Quand August Debouzy découvre l'étendue de la LDVR Le 11 juin dernier, devant leur écran de télévision, certains observateurs, dont Mahasti Razavi, la patronne multimillionnaire du tout-puissant cabinet d'avocats parisien August Debouzy, ont peut-être vécu un moment de surprise. Au cœur d'un sujet diffusé dans l'émission Complément d'enquête sur France 2 apparaît Maître Khadija Aoudia, ancienne bâtonnière du barreau de Nîmes. Spécialiste en droit pénal. L'avocate y intervient dans le cadre de la procédure visant le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau devant la Cour de justice de la République et de la Cour européenne des droits de l'homme,   Une affaire aussi médiatique que sensible désormais suivie bien au-delà des cercles juridiques habituels. Mais derrière l'avocate, un autre nom apparaît : celui du réseau national d'associations de défense des droits, la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines. Pour le grand public, cette mention p...

Complément d'Enquête : Bruno Retailleau visé par une plainte auprès de la cour européenne des droits de l'homme

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Complément d'Enquête : Bruno Retailleau visé par une plainte auprès de la cour européenne des droits de l'homme  Maître Khadija Aoudia, bâtonnier 2024 de Nîmes, revient sur le combat judiciaire engagé par le premier réseau national d'association de défense des droits en France, La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR) dont l'avocate spécialiste en droit pénal en est le conseil officiel.  À cette occasion, cette authentique pointure du droit revient sur les raisons qui ont conduit le réseau national d'associations de défense des droits, la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR) à engager une série de démarches judiciaires visant le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau. La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines est un réseau national d'associations de défense des droits, présidé par Michael Bastien alias Jimmy BALTAIS'. Producteur - Réalisateur - Scénariste. Le réseau est composé d'une douzaine d'associations fédérées...

Le corporatisme est une trahison de l'exigence républicaine

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Le corporatisme est une trahison de l'exigence républicaine Le premier réseau national d'associations de défense des droits en France, La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines l'a vécue dans sa chair. Que ce soit dans la dénonciation des pratiques du Barreau de Paris, dans la police, chez les magistrats ou dans le journalisme... la France se réveille avec le cancer du corporatisme hexagonale, qui métastasent le système républicain. Une profession a pour vocation de servir une mission. Lorsqu'elle commence à se servir elle-même, elle se corrompt. Cela n'échappe à personne, même pas aux concernés. On présente souvent le corporatisme comme une forme de solidarité professionnelle. C'est faux ! Le corporatisme est du "communautarisme des métier".  Arrêtons trois secondes de se planquer derrière des appellations pompeuses, pour éviter d'évoquer l'arbre de la honte qui cache une forêt de pratiques intolérables. La solidarité consiste à soutenir s...

Les juges eux, quand est ce qu'on les juge ?

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Les juges eux, quand est ce qu'on les juge ? La République repose sur un principe simple selon lequel aucun pouvoir n'est au-dessus de ses responsabilités. Dans l'affaire Lyhanna, les révélations successives sur le traitement des plaintes antérieures visant le principal suspect ont provoqué une onde de choc nationale.  Le président de la République a lui-même évoqué un « dysfonctionnement » et Gérald Darmanin a reconnu des « défaillances » du système judiciaire, allant jusqu'à présenter des excuses à la famille au nom de l'institution. Au-delà de l'émotion légitime suscitée par ce drame, on ne peut que se demander ce que valent les principes républicains si les institutions chargées de protéger les plus vulnérables ne rendent jamais de comptes lorsque leur mission échoue ? L'État de droit n'est pas seulement la protection des citoyens contre l'arbitraire. Il est aussi la responsabilité de ceux qui exercent une autorité publique.  Les policiers répond...

Si vous continuez à appeler pour la disparition de votre fille, nous déposerons une main courante, dit le gendarme !

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Affaire Lyhanna : le traitement des plaintes a t il était un exemple français ?  La disparition puis la mort présumée de la jeune Lyhanna, 11 ans, dans le Gers, ne soulèvent plus seulement des interrogations sur les circonstances du drame.  Depuis plusieurs jours, une autre question s'impose dans le débat public : les services chargés d'enquêter sur les plaintes visant le principal suspect ont-ils agi avec la diligence requise ? Au cœur des interrogations figure une plainte pour viols sur mineure déposée le 22 août 2025. Selon les éléments communiqués par les autorités judiciaires,  cette procédure était toujours en cours plusieurs mois plus tard et le suspect n'aurait pas encore été entendu dans ce cadre au moment de la disparition de Lyhanna.  Cette situation a provoqué une vive émotion jusque dans les rangs de la représentation nationale.  À l'Assemblée, plusieurs élus se sont interrogés sur les délais observés dans le traitement du dossier et sur la successi...