"Handicap, discrimination et insalubrité : Mahasti Razavi, la patronne d'August Debouzy dans un scandale inquiétant
"Handicap, discrimination et insalubrité : Mahasti Razavi, la patronne d'August Debouzy dans un scandale inquiétant.
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Novembre 2018. Monsieur B, locataire handicapé à la peau noire, déjà victime de dizaines de discriminations, se voit proposer un logement par une propriétaire multimillionnaire et influente. Mahasti Razavi Debost. Une avocate de renom, patronne du cabinet où travaille l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve.
Croyez-le ou pas, la visite se fera dans le noir. Elle sait parfaitement que ce locataire n’a pas le choix. Pourtant, elle lui impose cette promiscuité. Il accepte. 550 € par mois. Pour 7 mètres carrés. ( Près de 80 euros par mètre carrés).
Un logement qui ne mesure que 7 m² sous 2,20 m de hauteur.
Mais l’injustice ne s’arrête pas là. Tous les autres locataires ont le droit de garer leur véhicule dans la cour. Lui ? Refusé. L’encadrement légal des loyers pourrait réduire son loyer à 310 €. Elle refuse catégoriquement, ignorant la loi.
Monsieur B décide de faire valoir ses droits. L’Agence Régionale de Santé inspecte le logement. Verdict: impropre à l’habitation, insalubrité incontestable. Face à ce constat, le locataire demande réparation. La réaction de la propriétaire ? Un rire. Oui. Elle rit. Elle refuse toute réparation. Convaincue que la justice lui donnera raison, malgré la preuve écrite, malgré l’évidence.
Preuve de sa déconnexion, lorsque le locataire a dénoncé les faits, Maître Razavi a dénoncé le bail en retour, demandant l'expulsion de son locataire. Imaginez: une avocate multimillionnaire, influente, patronne du cabinet d’un ancien Premier ministre, loue un logement insalubre à une personne handicapée à la peau noire, victime de discriminations répétées. Elle le fait sciemment. Elle refuse toute réparation. Elle se cache derrière la loi, mais ignore les droits humains fondamentaux.
Un article de presse nomme Mahasti Razavi…
« la bienveillante »
Vous avez bien lu !
La bienveillante...
Comme si louer un logement insalubre à une personne vulnérable relevait de la bonté. Comme si rire face à une demande de réparation, refuser l’encadrement légal des loyers et humilier un locataire était une preuve de gentillesse. Ironique, n’est-ce pas ?
Les faits restent simples et tout à fait scandaleux : Logement de 7 m², dangereux, insalubre et impropre à l'habitation. Quelle sera la réaction de la société face à cette contemporaine ? Quand la presse révèle le scandale, quand l’opinion publique découvre que certains abus de pouvoir restent impunis par le système, le choc est immense !
Cette affaire n’est pas un simple litige locatif : c’est un manquement grave tant au respect des droits humains qu'aux libertés fondamentales. Notamment vis à vis de la dignité d’une personne handicapée, vulnérable. Une démonstration choquante et sans ambiguïté qui démontre que l’argent et le pouvoir peuvent corrompre tout sens moral.
La loi française est pourtant particulièrement claire. L’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 impose au bailleur de remettre au locataire un logement décent, ne présentant aucun risque manifeste pour sa santé ou sa sécurité. Même si le locataire à la peau noire.
Le décret du 30 janvier 2002 précise qu’une pièce principale doit disposer d’une surface habitable d’au moins 9 m² sous 2,20 mètres de hauteur, ou à défaut d’un volume habitable d’au moins 20 m³. Un logement de 7 m² sous 2,20 mètres n’atteint donc, à lui seul, aucun de ces deux seuils réglementaires. Même si le locataire a la peau noire
La législation protège également les locataires contre les discriminations. L’origine, l’apparence physique, l’état de santé, le handicap ou encore la particulière vulnérabilité économique figurent parmi les critères expressément protégés par l’article 225-1 du Code pénal. Même si le locataire à la peau noire.
Un logement impropre par nature à l'habitation selon l'ARS
Lorsqu’une différence de traitement est liée à l’un de ces critères dans l’accès à un bien ou à un service, elle peut relever du droit pénal. La loi du 6 juillet 1989 rappelle elle-même qu’aucune personne ne peut se voir refuser un logement digne pour un motif discriminatoire. Il appartient naturellement aux juridictions saisies d’apprécier, au regard du rapport d'enquête ARS du logement par nature impropre à l'habitation du 01.10.2025,
délivré à Mahasti Razavi et son locataire, si ces qualifications de fait constituées mèneront à des condamnations. Toutefois, les relations de la très influente patronne du cabinet August Debouzy avec les plus hautes instances de l'État pourraient enrayer la machine judiciaire friable à celles et ceux qui la dirigent.
Constance Bourgeois.
Rédactrice en chef de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines

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