Pour la première fois de notre histoire, un ministre de l’Intérieur est poursuivi devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme

 Pour la première fois de notre histoire, un ministre de l’Intérieur est poursuivi devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme




C’est historique. Pour la première fois, un ministre de l’Intérieur français est poursuivi devant la Cour européenne des droits de l’Homme pour des propos jugés discriminatoires. 


Et pourtant… rien. Absolument rien dans les médias nationaux.

Derrière cette démarche se tiennent une femme de justice, l'ex bâtonnière de Nîmes, Maître Khadija AOUDIA et le Président fédéral de La ligue de défense des valeurs républicaines (Premier réseau national d'associations de défense des droits en France), Michael BASTIEN.


Maître Khadija Aoudia, ancienne bâtonnière de Nîmes, pointure incontestable du droit pénal, figure juridique centrale et respectée dans son domaine 


Le président fédéral de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (Siège fédéral) le grand patron d'un des premiers réseaux nationaux d'associations fédérales de défense des droits en France.


Tous deux ont uni leurs forces pour déposer plainte auprès de cette justice internationale. Une action méthodique, précise et historique, qui pourrait marquer l’histoire juridique et politique de la France.


Et là, le contraste est saisissant : pendant que les chaînes nationales font la une sur le moindre fait divers tel que le petit dealer de quartier arrêté avec 3 barrettes de shit ou le moindre incident impliquant un musulman, 


Les événements qui pourraient ébranler les piliers mêmes de notre démocratie sont soigneusement ignorés. 


Cette sélection, cette hiérarchie implicite de l’information, n’est pas anodine. Elle révèle un fait glaçant : le monde médiatique français choisit avec précision les sujets qu’il estime dignes de vos yeux et de vos esprits


Ces médias français qui passent sous silence ce qui pourrait vraiment interroger l’opinion publique et la responsabilité politique.


C’est choquant et parfaitement révélateur. Parce que derrière ce silence, se cache une logique perverse : le pouvoir de décider ce dont la population peut ou ne peut pas être informée.


 Les faits existent, la plainte existe, mais elle provient d'un noir et d'une arabe ! 


Est-ce cette réalité qui provoque cécité volontaire médiatique qui nourrit le déni, l’incompréhension et, à terme, le populisme que certains prétendent dénoncer ?


En refusant de traiter de sujets qui dérangent, les médias deviennent, par leur omission, des acteurs involontaires de la manipulation ( incitant à s'imprégner des idées d'extrême droite) de l’opinion.


Regardons la réalité en face : la démocratie ne se protège pas seule. Elle se défend avec la transparence, le courage de l’information et la capacité d’affronter les vérités qui dérangent. 


Constance Bourgeois

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