Surveillance, espionnage, recherche de failles ? Quand le cabinet d’avocats August Debouzy est obsédé par La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (Siège fédéral)
Surveillance, espionnage, recherche de failles ? Quand le cabinet d’avocats August Debouzy est obsédé par La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (Siège fédéral)
Dans le cadre du dossier gravissime impliquant Maître Mahasti Razavi et touchant à la dignité d’une personne handicapée et discriminée, logée pendant près de sept ans dans un logement insalubre appartenant à l' avocate multimillionnaire Mahasti Razavi.
La #LDVR s’attendait à un dialogue responsable avec le cabinet qui emploie notre ancien premier ministre Bernard Cazeneuve . Elle n’a trouvé qu’ un comportement encore plus inquiétant.
Depuis nos interventions, un phénomène constant, métronomique, presque compulsif, s’est amplifié : des consultations répétées, insistantes et manifestement obsessionnelles de nos réseaux sociaux, par le cabinet d’avocats August Debouzy
En effet, les pages LinkedIn des rédacteurs, de la #LDVR et de son Président fédéral sont explorées plusieurs fois par jour avec une constance anormale. Cette activité ne se limite ni à un simple intérêt professionnel ni à un examen ponctuel.
Nous observons une forme de monitoring systématique, un suivi rapproché, persistant, méthodique, presque clinique.
Pourquoi un cabinet d’avocats consacre-t-il un tel temps à surveiller une association citoyenne, au lieu de répondre aux faits ?
Lorsqu’un acteur puissant en vient à scruter les moindres activités numériques de ceux qui défendent une victime, cela ne traduit ni sérénité, ni confiance en son propre dossier. Cela traduit un malaise, une nervosité sous-jacente, une volonté de trouver une faille ailleurs que dans le fond.
La méthode est connue :quand on ne peut contester les faits, quand l’insalubrité est documentée, quand la vulnérabilité de la victime est indéniable, quand la discrimination est caractérisée, on tente de déplacer le terrain.
On ne répond plus aux questions essentielles ;
on passe son temps à examiner les publications de ceux qui les posent.
On ne corrige plus l’injustice ; on cherche une phrase à déformer, un mot à instrumentaliser, un détail à exploiter. On ne regarde plus la situation de la victime ; on scrute les profils de ceux qui la défendent.
Mais ce comportement en dit plus que mille communiqués. Il dit qu’un cabinet capable d’encaisser des millions est visiblement déstabilisé par une association qui ne possède qu’une seule arme : la vérité factuelle.
La Ligue tient à rappeler ce principe simple :
Un cabinet d'avocats sûr de lui répond. Un cabinet qui surveille, c’est un cabinet qui craint.
Et à ceux qui espèrent, par une veille numérique compulsive, détourner le débat ou intimider l’association, nous répondons calmement : nous n’avons rien à cacher, rien à réécrire, rien à dissimuler. La Ligue continuera son travail, avec intégrité, fermeté et une certitude profonde : la vérité met toujours plus mal à l’aise ceux qui la fuient que ceux qui la révèlent.
Constance Bourgeois
August Debouzy Maha
sti Razavi Bernard Cazeneuve

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