Le racisme, c'est le sida !
Le racisme, c'est le sida de la République !
La République française repose sur un socle simple et radical, consistant à comprendre que nul n’est défini par sa naissance. Tous les citoyens français sont égaux en droit. C’est précisément cela l’universalisme républicain, or, c’est précisément ce que le racisme vient pulvériser.
Le racisme n’est pas une opinion parmi d’autres. C’est une pathologie politique ! Un virus social, qui attaque non pas une communauté, mais le système immunitaire de toute une République. Comme le sida, il détruit les défenses du corps humain autant que le racisme détruit les défenses du corps civique.
Le racisme empêche la société de se protéger contre l’arbitraire, contre la violence, contre la corruption, contre l’injustice. Une société raciste devient incapable de se défendre contre ce qui la ronge.
Quand l’égalité tombe, chaque citoyen a déjà un Pied dans la tombe !
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ne dit pas que les hommes sont “égaux selon leur origine”, leur religion ou leur couleur de peau. Elle dit que tous les citoyens sont égaux en droits ! Or, Le racisme fait exactement l’inverse puisqu'il trie, hiérarchise, soupçonne, exclut.
À partir du moment où un État ou une société accepte que certains citoyens valent moins que d’autres, le droit cesse d’être le droit. Il devient une faveur. Un privilège. Un outil de domination et c’est chirurgicalement ainsi, que meurent les Républiques même les mieux intentionnées.
Le racisme ne protège personne. L'illusion la plus dangereuse, est de croire que le racisme protège “les siens”. C’est faux ! Dans l’histoire, le racisme n’a jamais protégé un peuple. Il l’a toujours affaibli, isolé, puis livré aux pires violences.
Comme le sida, le racisme a détruit l’Europe des années 1930. Il a déchiré les Balkans. Il a transformé des États en charniers. À chaque fois, le même mécanisme. On commence par désigner des “autres”, puis on s'insurge quand le retour d'injustice, passe par la famille, la ruine ou les vôtres.
Cependant, La République française demeure le seul antidote.
Tu n’es pas ton sang, ta couleur ou ton origine. Tu es un sujet de droit. L’école, la loi, la laïcité, la justice indépendante, l’État de droit forment le traitement immunitaire contre le racisme. Pas les identités. Pas les communautés. Pas les assignations. Le droit !
Laisser passer le racisme, c’est désarmer la France. Chaque fois qu’on tolère une discrimination, chaque fois qu’on justifie une exclusion, chaque fois qu’on hiérarchise les Français, on affaiblit la République. On la rend plus vulnérable aux crises, aux manipulations, à la violence.
La lutte contre le racisme, est similaire à la lutte contre le sida, ce n’est pas un débat culturel. C’est une question de survie politique. La République ou la maladie, il va bien falloir choisir !
Cécile Leclerc
Rédactrice pour La ligue de Défense des Valeurs Républicaines de Bretagne Pays de la Loire.

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