Manipulation vicieuse d'avocate sans scrupules contre un locataire handicapée à la peau noire
Manipulation vicieuse d'une avocate sans scrupules contre un locataire handicapé à la peau noire
Jusqu’où peut aller la cruauté lorsque elle empreinte le chemin du vice? Il est des stratégies qu'aucun profane ne peut prévoir. Pas même celui qui a l'habitude de penser à tout, de tout maîtriser, de tout organiser, de tout imaginer.
Mais ce à quoi Maître Razavi, grande patronne multimillionnaire du cabinet d'avocats August Debouzy s'est livrée, est sans doute l'une des stratégies les plus vicieuses qui soient...
Rappelez-vous, cette avocate qui met en location un logement de 7 mètres carrés, par nature impropre à l'habitation et dangereux pour l'occupant, selon l'ARS. Mais en plus, sa victime une personne handicapée à la peau noire, qui vivra dans ces conditions pendant plus de 7 années.
Lorsque celui-ci dénonce la situation et demande réparation cet avocate de valeur demandera purement et simplement son expulsion. Mais ce n'est pas tout...
Consciente de l'impossibilité d'obtenir par le droit ce que la dignité lui interdit, c'est par le vice et la manipulation procédurale qu'elle parviendra à l'obtenir
En effet, Mahasti Razavi qui fait déjà l'objet du plus grand scandale de l'histoire du cabinet d'avocats August Debouzy, ou officie notre ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, n'a pas hésité à adopter le même pattern de cruauté, qui est par ailleurs, reproché dans tout ce dossier.
Empêcher un locataire handicapé de se défendre par un jeu de fragmentation procédurale en multipliant les procédures portant sur la même demande d’expulsion, mais avec des éléments différents pour créer la confusion.
Le procédé est simple. Vous multipliez les procédures et les renvois. Lorsque vous pensez aller à une audience, celle-ci est reportée. Tandis que la première a bien lieu, mais au final annulée au dernier moment.
C'est ce qui est arrivé à ce locataire qui lorsqu'il s'est présenté à l'audience, a vu la présidente lui expliquer qu'une décision a été mise à délibérée pour le jour de l'audience de la première procédure, suite à une audience à laquelle il n'a pas été puisqu'il l'a cru renvoyée. Mais c'était la première qui avait été renvoyée pas la seconde.
Ainsi il n'avait pas ouvert la bouche pour présenter le premier argument qu'il avait déjà perdu. Imaginez la sidération ! Une procédure loyale devrait exiger un procédé loyal.
Au final à regarder froidement les pratiques de maître Razavi, le schéma reste toujours les mêmes : utiliser son pouvoir de domination contre des personnes plus fragiles. Ainsi, elle obtient par le vice et la manipulation, ce que la loi et la justice lui auraient purement et simplement refusée par respect de la dignité humaine et de l'équité procédurale.
C'est machiavélique, mais c'est le droit.
Constance Bourgeois
Rédactrice en chef de La LDVR


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