La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines saisit l'ONU, après avoir fait sanctionner CNEWS

Le réseau national "La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines" saisit l'ONU, après avoir fait sanctionner CNEWS.

La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines  (LDVR) adresse ce jour, une saisine au rapporteur spécial contre le racisme, auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme,

Rédigée personnellement par le Président fédéral de la LDVR Michael Bastien,  cette saisine vise à alerter le rapporteur spécial sur la progression du racisme en France et les mesures préfectorales ressenties comme discriminatoires frappant les commerces des deux quartiers majoritairement Afros de Paris.

Mais loin d’être une initiative isolée, cette démarche s’inscrit dans une procédure déjà engagée depuis plusieurs mois au niveau international par l'avocate du réseau LDVR, la célèbre ancienne bâtonnière de Nîmes, spécialiste en droit pénal, Maître Khadija Aoudia.

Selon les éléments fournis par la Présidence fédérale de la LDVR, cette nouvelle saisine constitue, en réalité, un complément formel à un premier signalement adressé en novembre 2025.



Une procédure en deux temps, structurée juridiquement

Si la première saisine, initiée par l’avocate du réseau fédéral, visait à alerter les Nations Unies sur plusieurs situations préoccupantes en France en matière de lutte contre le racisme, la nouvelle saisine vient actualiser et compléter ce premier dossier à la lumière d’éléments nouveaux.

Les classements sans suite des plaintes au pénal contre Bruno Retailleau, alors que les faits sont avérés. La sanction de l'ARCOM contre la chaîne CNEWS qui contraste, là encore, avec le classement sans suite difficilement justifiable.

Cette articulation entre deux saisines internationales successives et particulièrement lourdes , confère au dossier et à la LDVR une cohérence temporelle et juridique, rarement observée dans ce type de procédures.

Un dossier consolidé par des décisions récentes

Parmi ces éléments, il ne figure pas seulement la décision de l’ARCOM reconnaissant des propos incitant à la haine sur la chaîne CNEWS, mais également les mesures préfectorales parisiennes ressenties comme racistes par les commerçants majoritairement non blancs, frappés par l'arrêté préfectoral concerné.

En structurant son action en deux temps, d’abord par voie d’avocat, puis par une intervention directe de son président, la LDVR adopte un suivi rigoureux. Elle évite que la première saisine ne reste sans suite en fournissant des éléments actualisés susceptibles de relancer l’attention du rapporteur spécial.

Une pression progressive sur les institutions françaises

Au-delà du contenu, la méthode interpelle. En revenant vers les Nations Unies avec un dossier enrichi, la LDVR cherche à établir un faisceau d’indices concordants dans le temps, plutôt qu’un simple signalement ponctuel.

Cette approche démontre que les problématiques soulevées ne relèvent pas d’événements isolés, mais d’un fonctionnement structurel, selon les termes employés dans la saisine. 

Un dossier désormais difficile à ignorer

Avec cette double saisine de novembre 2025, puis avril 2026, auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, la LDVR franchit un cap dans sa stratégie. 

Entre procès local, procédures nationales, saisine des plus hautes juridictions européennes, La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines agit désormais au niveau des instances mondiales.

Reste désormais à savoir si le rapporteur spécial des Nations Unies décidera de donner suite à cette démarche, en interrogeant officiellement l’État français ou en intégrant ces éléments dans ses travaux.

Quelle que soit la suite, on peut tous être certains que La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines n'aura de cesse de poursuivre son combat pour faire respecter les fondements de la démocratie et l'état de droit, illustré par nos si chères valeurs républicaines.


Constance Bourgeois, Rédactrice en chef de La LDVR.


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