« La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines » dénonce un arrêté préfectoral, jugé raciste par les commerçants des deux quartiers majoritairement afros de Paris.
Le réseau national d’associations de défense des droits « La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines »,
dénonce un arrêté préfectoral, jugé raciste par les commerçants des deux quartiers majoritairement afros de Paris. La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR), premier réseau national d’associations de défense des droits en France
annonce avoir engagé une série de démarches institutionnelles, afin d’obtenir la suspension d’un arrêté préfectoral limitant l’ouverture de certains commerces à 20 heures dans les quartiers de Château-d’Eau (10ᵉ arrondissement) et Château-Rouge (18ᵉ arrondissement) à Paris.
Mandatée par une trentaine de commerçants, la LDVR souligne que cette mesure, reconduite dans le temps affecte principalement les commerces Afros de la capitale parisienne ; entraînant des conséquences économiques directes et significatives pour les professionnels concernés.
Selon la LDVR, cette restriction soulève de sérieuses interrogations au regard du principe d’égalité devant la loi et des exigences de proportionnalité applicables aux mesures de police administrative.
L’organisation considère notamment que le maintien de cette mesure dans le temps, sans démonstration actualisée de sa nécessité, caractérise une atteinte disproportionnée aux libertés publiques.
La LDVR déplore que les effets de cette mesure apparaissent concentrés sur des zones dont la population demeure majoritairement « noire », Ce qui soulève la question d’une discrimination directe et flagrante dans l’indifférence des institutions judiciaires.
Ces éléments ont conduit l’organisation à saisir les plus hautes autorités de l’Etat. Mais ce n’est pas tout. En effet, en novembre 2025, au nom de la LDVR et de son président fédéral, la célèbre avocate du réseau national, spécialiste en droit pénal et ancien bâtonnier au barreau de Nîmes,
Maître Khadija Aoudia, a saisi le rapporteur spécial contre le racisme, auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
Cette procédure vise à dénoncer le manque d’action de l’état, dans la lutte contre toutes les formes de discriminations. Néanmoins, le 13 Avril 2026, par la voie de son Président fédéral Michael Bastien lui-même,
A effectué un complément de saisine à l’ONU afin de dénoncer cet arrêté et demander un audit du rapporteur spécial contre le racisme, dans le but de placer la France, pays des droits de l’homme, sous surveillance renforcée de l’ONU, afin de neutraliser les mesures discriminatoires et l’inaction manifeste de l’Etat français, dans la lutte contre toutes les formes de discriminations.
Constance Bourgeois, rédactrice en chef de La LDVR.

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