Quand la Communication de prestige dissimule la réalité des faits : Mahasti Razavi, discrimination, abus de pouvoir sur handicapé et logement insalubre !
Quand la Communication de prestige dissimule la réalité des faits : Mahasti Razavi, discrimination, abus de pouvoir sur handicapé et logement insalubre !
On croyait avoir tout vu en matière d’entre-soi parisien. Il restait pourtant une scène à découvrir : offrir un portrait flatteur à Mahasti Razavi au moment même où son nom demeure associé à l’une des polémiques les plus lourdes ayant frappé le cabinet August Debouzy.
Dans un article consacré aux femmes dirigeantes des cabinets d’avocats d’affaires, Le journal de l'extrême droite française, le Figaro, choisit de mettre en avant la patronne multimillionnaire d’August Debouzy, présentée comme incarnation de la réussite et du leadership. Une opération d’image classique : photographie soignée, récit inspirant, citations valorisantes, angle sociétal consensuel. Un vrai travail de réseau !
Le problème est ailleurs : pendant que certains polissent les réputations, d’autres rappellent les faits dénoncés. La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines, premier réseau national d'associations de défense des droits en France, poursuit Mahasti Razavi.
Dans ce dossier crasse, on évoque la fourniture d'un logement impropre à l'habitation, insalubre et dangereux pour l'occupant, selon l'ARS. Évidemment, la victime est une personne noire en situation de vulnérabilité, due à un handicap reconnu.
Il y a tout ce que la mesquinerie et l'abus de pouvoir produisent de pire. En effet, Mahasti Razavi Debost a mis en location un logement de 7 mètres carrés pendant 7 ans à une personne vulnérable ! C'est cela le prestige du droit selon Razavi ?
Lorsque le locataire handicapé a révélé l'affaire, la patronne du très influent cabinet d'avocats August Debouzy, a demandé son expulsion. Purement et simplement. La LDVR a envoyé une mise en demeure à l'ensemble du cabinet d'avocats August Debouzy, mais face à cette injustice, ces braves personnalités du droit ont tourné la tête.
Pire, ils ont mis en demeure la LDVR de retirer les articles que nous avons rédigé à ce sujet sous risque de poursuites pour diffamation, mais devant la véracité factuelle des faits, August Debouzy aussi puissant soit-il s'est dégonflé devant la férocité de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines,
Abandonnant Mahasti Razavi au bord de la route, à ses histoires glauques et indéfendables. Oui ! Chez August Debouzy le courage est un pattern qui s'observe dans tous les pores de la structure. Une structure si lourde, si influente, qu'elle pousse à regarder ailleurs, en cas de besoin.
Quant à la procédure d'expulsion du locataire handicapé, l'avocate a lancé plusieurs procédures avec renvois. Ce qui a crée la confusion et n'a pas permis au locataire handicapé sans avocat, de défendre son dossier. Euh non ! Maître Razavi n'a pas joint le rapport ARS au dossier... ça ne collait pas avec la manœuvre.
Oui ! Ça sert d'être avocate quand on veut mettre à la rue son locataire noir et handicapé !
Le monde du droit et de la propriété intellectuelle demeure un petit monde où la République de la compromission s'éclate avec les corporations dégoulinantes de suffisances ridicules. Tel est le monde dans lequel nous vivons.
Ça évoque les droits humains dans les apéros mondains signés August Debouzy le midi, et ça décrasse ses talons souillés par l'indignité en se muant marchand de sommeil sans anti cernes le soir.
Ce qui choque désormais n’est plus seulement le fond du dossier, mais la mécanique de protection qu’il semble révéler : quand survient le scandale, une partie du système médiatique accourt pour repeindre la façade.
Car enfin, quel message est envoyé ? Qu’en France, une personne ordinaire serait exposée, mais qu’une figure puissante des beaux quartiers bénéficie, elle, d’un service après-vente rédactionnel ? Qu’un nom prestigieux, quelques réseaux et une image de réussite suffisent à neutraliser les questions les plus graves ?
L’affaire dépasse par conséquent Mahasti Razavi. Elle interroge tout un milieu : cabinets d’affaires, presse d’influence, cercles relationnels où chacun protège chacun pendant que les victimes, elles, attendent simplement d’être entendues.
La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines, par la voix d'une de ses avocates, prépare une conférence de presse à ce sujet. Préparez-vous ! Si tout finit par se savoir, ce n'est pas sans rappeler publiquement ce que certains espéraient recouvrir sous un vernis éditorial.
On ne blanchit pas un dossier aussi indigne avec un portrait mondain ! Encore moins dans un journal d'extrême droite, réputé raciste.
Constance Bourgeois. Rédactrice en chef de La LDVR.
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