Cazeneuve à l’Élysée : une blague stupide qui ne fait rire personne !

Cazeneuve à l’Élysée : une blague stupide qui ne fait rire personne !



L’ancien Premier ministre veut désormais parler au pays. Pourtant, Bernard a fondu comme neige au soleil lorsque le premier réseau national de défense des droits du pays l'a contacté. En effet, la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines l’a personnellement alerté sur la situation d’une personne handicapée, logée durant près de huit ans, dans sept mètres carrés par la propre patronne de Bernard Cazeneuve, Mahasti Razavi, dirigeante multimillionnaire du cabinet auquel il appartient,


Bernard a tout simplement snobé ce cri au secours adressé par courrier recommandé avec accusé de réception ! Non, cet homme toujours propre sur lui n’a pas apporté la moindre des petites réponses. Mais alors, pas une seule syllabe. Son silence n’est pas une maladresse, c’était de l’indifférence pure et simple ! Vous savez, cette indifférence qui vous fait ressentir que vous n’êtes rien du tout...


Pourtant, Bernard voudrait être entendu par les Français et... ceux qui comptent !

Bernard écrit, Bernard prononce des discours, Bernard expose sa conception de la République et se prépare à solliciter la confiance du pays. Mais quand la LDVR, un organisme où tous les membres exercent bénévolement pour l’intérêt général, l’interpelle, Bernard n’a pas un seul regard à l’égard de ces ringards. Non, juste une mise en demeure contre l’organisation nationale de défense des droits, signée August Debouzy.


Oui, La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines l’a alerté sur la situation d’une personne en situation de handicap ayant vécu pendant près de huit années dans un logement de seulement sept mètres carrés, propriété de Me Mahasti Razavi, dirigeante du cabinet August Debouzy.


Selon les pièces du dossier, l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a qualifié ce logement d’impropre à l’habitation, dangereux pour son occupant, contenant des caractéristiques relevant de l’insalubrité manifeste de ce logement, dans un rapport du 1er octobre 2025.


Après ce constat relaté par le locataire dans un courrier de janvier 2025, une procédure d’expulsion a été engagée par l’avocate multimillionnaire Mahasti Razavi, grande patronne du très puissant cabinet d’avocats parisien August Debouzy.


Si des procédures auprès du bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris ont très vite été classées sans suite, estimant que le comportement, dans la vie privée d’une avocate, ne relevait pas de la déontologie d’une avocate, la bâtonnière de Nîmes, conseil du réseau LDVR et notre Président, ont bien dû éclater de rire, mais jaune ! (Leurs échanges étant confidentiels, nous ne le saurons jamais.)


Il n’en demeure pas moins que le procureur général près la cour d’appel de Paris est invité à statuer par un recours déposé par La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines. Mais Bernard, lui, n’était pas invité à rendre un jugement. Il lui était seulement demandé de ne pas détourner les yeux. Or, il les a détournés. Bernard ne peut pas prétendre qu’il ne comprendrait pas la gravité d’une telle situation. Il est avocat. Il est ancien ministre de l’Intérieur. Il est ancien Premier ministre.


Il travaille dans un cabinet qui conseille quotidiennement les entreprises les plus puissantes sur leurs responsabilités, leur gouvernance, leurs risques et leur réputation. Sa propre présentation professionnelle met en avant l’éthique des affaires, la conformité et le devoir de vigilance. Mais lorsque le devoir de vigilance devait commencer dans son propre environnement professionnel, Bernard a disparu plus vite que quelques billets de banque oubliés dans une rame de métro !


Pas un mot. Pas un accusé de réception. Pas une demande de pièces. (Il les avait déjà !) Pas même la politesse minimale consistant à répondre à une organisation de défense des droits qui lui signalait la situation d’un citoyen vulnérable : ce n’est pas son problème !


La République de Bernard semble particulièrement éloquente lorsqu’elle s’adresse à une foule abstraite qui s’appelle BFMTV, Le Figaro ou CNEWS ; elle devient étrangement muette lorsqu’il s’agit d’un homme handicapé par un accident du travail, toujours confronté à des interventions chirurgicales, pour lequel La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines souhaite juste être entendue.


Il y aurait donc deux Républiques. Celle des tribunes, des candidatures, des grandes déclarations et des professions de foi sans âme. Et celle des cabinets d’affaires, des puissances financières, des solidarités professionnelles et des silences intéressés. Dans la première, Bernard Cazeneuve affirme vouloir écouter tous les Français. Dans la seconde, il ne répond même pas à une organisation qui lui écrit au sujet porté par toute une organisation nationale, intègre et dont la crédibilité n’est plus à démontrer.


Bernard demande la confiance du pays, mais n’accorde pas quelques lignes de réponse à ceux qui l’interpellent. Il prétend vouloir représenter les personnes invisibles, mais devient lui-même invisible lorsque le dossier touche la dirigeante de son cabinet. Dans ces conditions, le silence de Bernard protège objectivement davantage la tranquillité du cabinet que la personne handicapée qui vit dans les 7 mètres carrés du logement insalubre et dangereux mis en location par sa patronne multimillionnaire, Mahasti Razavi.


Il existe quelque chose de profondément indécent à se présenter comme spécialiste de l’éthique des affaires tout en refusant de répondre à une alerte morale touchant son propre cabinet. L’éthique n’est pas une matière commerciale. Elle n’est pas une rubrique sur le site Internet d’un cabinet. Le devoir de vigilance ne vaut rien s’il ne commence jamais dans son propre environnement. C’est peut-être là que se niche bien prudemment la différence entre la bienséance et la bienveillance. Quand l’une voudrait te faire croire que l’autre l’est réellement ! Et malheureusement pour Bernard : et inversement...


Cette affaire ne concerne plus seulement Mahasti Razavi. Le nom d’August Debouzy est désormais publiquement associé au dossier. Et ce n’est que le début ! Le cabinet ne peut plus prétendre qu’il s’agirait d’une affaire strictement privée, sans lien avec son image ou sa gouvernance. Sa dirigeante est directement visée. L’un de ses associés les plus célèbres, ainsi que tous les membres du cabinet August Debouzy, ont reçu une mise en demeure envoyée par courrier recommandé.


Mahasti Razavi, la grande patronne multimillionnaire du cabinet d’avocats August Debouzy, a même été dans l’obligation de diffuser un communiqué à l’ensemble du cabinet d’avocats afin de tenter vainement de justifier les raisons pour lesquelles elle met en location un logement insalubre, depuis plus de huit années, à une personne handicapée. Comme si c’était raisonnablement justifiable ! Évidemment, tout était la faute de la LDVR ! Qui d’autre ?


Le cabinet August Debouzy, situé au 7, rue de Téhéran, à Paris 8e, compte environ 150 avocats et collaborateurs. Combien connaissent aujourd’hui le dossier ? Combien suivent les publications de la LDVR ? Combien attendent qu’elle commette une erreur pour pouvoir enfin attaquer le messager plutôt que regarder le fond ?


C’est peut-être cela, désormais, la stratégie la plus commode : ne rien répondre, surveiller, archiver, attendre une formulation maladroite, une qualification excessive ou une faute éditoriale.


Mais La LDVR n’a pas disparu... Peut-être August Debouzy et Bernard Cazeneuve ont-ils d’abord cru que la LDVR finirait par s’épuiser. Ils pouvaient imaginer une petite structure isolée, dépendante de quelques publications, sans relais juridique sérieux et incapable de durer face à un grand cabinet parisien.


Comme les électeurs de DSK ou de François Fillon, August Debouzy et Bernard se sont trompés. La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines s’est structurée en réseau national, s’est amplifiée, consolidée, institutionnalisée. Madame LDVR est conseillée et représentée par Me Khadija Aoudia, ancienne bâtonnière du barreau de Nîmes.


Madame LDVR produit des contributions destinées aux mécanismes des Nations unies et n’attend absolument plus rien de ce pauvre Bernard. Elle a obtenu une sanction administrative de 25 000 euros contre l’éditeur de CNews après avoir saisi l’Arcom. Ses dossiers sont repris par des médias régionaux et nationaux, et même internationaux. C’est fini, elle ne veut plus jamais entendre parler de Bernard. Bernard s'est grillé !


Elle ne dépend ni de subventions publiques ni de la bonne volonté d’une rédaction extérieure pour conserver publiquement la mémoire d’une affaire. Et surtout, elle n’a aucune raison d’oublier le dossier Mahasti Razavi, ni complètement Bernard. Chaque progrès de la LDVR augmente la visibilité potentielle de cette affaire.


Chaque succès institutionnel rend plus crédibles ses dossiers antérieurs et Madame LDVR pourra hurler à qui veut l’entendre la manière dont elle a été complètement méprisée par Bernard. Chaque nouveau lecteur de son journal peut découvrir les sept mètres carrés, le handicap, le rapport de l’ARS, la procédure d’expulsion et surtout le silence de Bernard !


Constance Bourgeois. Rédactrice en chef de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines

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