Communiqué de presse de la Présidence fédérale de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines du 30 juillet 2026
Communiqué de presse de la Présidence fédérale de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines du 30 juillet 2026
Pascal Soetens dénonce un « acharnement » de la LDVR.
S’en prendre pénalement au gamin… Même nous, à la LDVR, nous ne poursuivons pas les enfants : nous les protégeons. Cette réaction donne le sentiment d’une logique de cour de récréation : « Tu me fais quelque chose, je te fais quelque chose. » Or, un homme mûr ne se place pas sur le même plan qu’un adolescent.
Voici d’ailleurs exactement ce qui est reproché à Pascal le Grand Frère. Il ne comprend plus quel doit être son rôle à côté d’un enfant, au point de vouloir désormais le poursuivre pénalement, après l’avoir humilié publiquement par une réponse démesurée.
A-t-il seulement conscience de l’avenir qui attend ce gamin après cet épisode affreux ?
Pascal le grand-père ne répond pas à un enfant comme un enfant répondrait à un autre enfant. Il est irréel de devoir encore l’expliquer avec « pédagogie ». Il prend de la hauteur, laisse les institutions faire leur travail et conserve la maîtrise que l’on est en droit d’attendre d’un adulte. C’est précisément cette confusion des rôles qui, selon la LDVR, mérite aujourd’hui d’être examinée avec la plus grande attention.
Il se trompe de cible. Le problème, ce n’est ni l’enfant, ni la LDVR. Son problème, c’est lui !
C’est lui qui a frappé son fils. C’est lui qui incite à frapper les enfants des autres dans le dossier Hamza. Et c’était bien lui, à la fête, qui était le personnage principal de la plainte de la LDVR. La LDVR n’a aucune obsession pour sa personne. Son nom, sa célébrité et sa carrière télévisuelle nous importent peu. Il est entré dans la vie des Français par hasard ; il en sort par la honte et la controverse.
La LDVR ne poursuit pas les enfants, ne tente pas de les faire chuter et ne vocifère pas avec des cris qui rappellent les pires moments vécus par Nicolas Sarkozy. Ce qui nous intéresse, à la LDVR, ce sont les faits : un adulte de 56 ans, face à un adolescent d’environ 15 ans, qui paraît poursuivre une confrontation après s’être dégagé. Pascal Soetens affirme : « Je ne suis pas ton pote. » Précisément. Il n’est pas le camarade de cet enfant.
Il n’a pas 15 ans.
Il est un homme mûr, père et grand-père, qui a bâti sa notoriété sur sa prétendue capacité à encadrer des adolescents. Un enfant peut chahuter, provoquer ou commettre une faute. Un adulte, lui, doit se maîtriser. Il ne descend pas dans la cour de récréation. Il ne règle pas physiquement un différend avec un mineur. Il se dégage, s’éloigne et saisit les policiers présents.
La légitime défense n’est pas constituée : il n’y a eu aucune attaque, juste une blague. Singulière, mais une blague. Or, les images paraissent montrer Pascal Soetens revenir vers le jeune, multiplier les gestes dans sa direction et contraindre un agent municipal à intervenir pour contenir l’adulte.
La LDVR demande une enquête complète, l’exploitation de la vidéo intégrale, l’audition des témoins et l’examen du comportement de chacun.
Et si Pascal Soetens demeure incapable de comprendre que le problème ne vient pas du premier réseau d’associations de défense des droits en France, qui signale les faits, mais de la répétition de ses propres réactions face à des mineurs, c’est bien la preuve que nos inquiétudes, comme celles de beaucoup de Français dans le pays, s’avèrent amplement partagées.
Par conséquent, la demande d’une évaluation psychologique, psychiatrique et comportementale apparaît plus légitime que jamais. Un enfant n’est ni un adversaire de tarot, ni un partenaire glauque du passé, ni un camarade de bagarre du temps de sa glorieuse adolescence vaincue. Pascal Soetens a 56 ans. Il est temps qu’il se comporte comme tel. La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines ne s’inquiète pas pour lui.
Le journal de Jean-Marc Morandini semble soutenir Pascal le grand frère, en relativisant ses pratiques. Pascal pourrait éventuellement se faire rembourser ses frais de procedures contre le gamin traumatisé, par les recettes du journal de l'ex animateur de CNEWS, définitivement condamné pour corruption de mineur.
Chacun choisit son camp. La LDVR choisit l’enfant et la République !
Constance Bourgeois. Rédactrice en chef de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines.

Commentaires
Enregistrer un commentaire