GUILLAUME PLEY : LA LDVR MAINTIENT SA PLAINTE ET ANNONCE UNE NOUVELLE PLAINTE POUR INTIMIDATION
GUILLAUME PLEY :
LA LDVR MAINTIENT SA PLAINTE ET ANNONCE UNE NOUVELLE PLAINTE POUR INTIMIDATION
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La présomption d’innocence demeure absolue
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Le premier réseau national d'associations de défense des droits en France, qui fonctionne sans argent public ni subventions, La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR ) entend rappeler, avant toute autre considération, un principe qui ne souffre aucune exception : Guillaume Pley bénéficie pleinement de la présomption d’innocence.
Les accusations dont il fait l’objet, comme les faits portés à la connaissance de l’autorité judiciaire, devront être examinés par les magistrats compétents. Une plainte n’est pas une condamnation. Une enquête de presse n’est pas davantage une décision de justice. La LDVR n’a jamais prétendu se substituer aux magistrats. Elle a saisi la justice afin que celle-ci puisse examiner des faits qui lui paraissaient devoir être portés à sa connaissance.
Cette exigence de présomption d’innocence restera intégralement respectée. Elle ne saurait avoir pour conséquence de réduire au silence la presse, les témoins, les personnes se déclarant victimes ou les organisations qui saisissent légalement l’autorité judiciaire.
Guillaume Pley
contre-attaque en justice
Ce mercredi 12 août 2026, il a été annoncé que Guillaume Pley avait engagé plusieurs procédures en diffamation contre des médias et auteurs ayant publié des éléments relatifs aux accusations le concernant. Guillaume Pley est parfaitement en droit de contester des informations qu’il considère comme diffamatoires et de demander aux juridictions compétentes de trancher.
Ce droit n’est pas contesté par la LDVR. Mais l’exercice d’un droit judiciaire n’interdit pas davantage de s’interroger sur la finalité, les circonstances et surtout les effets susceptibles de résulter d’une multiplication de procédures contre ceux qui enquêtent, publient, témoignent ou portent des faits à la connaissance de la justice.
La LDVR alerte sur le risque
de procédure-bâillon
La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines considère qu’une question démocratique majeure est désormais posée. Une procédure en diffamation ne doit jamais devenir une procédure-bâillon. Elle ne doit jamais avoir pour objet ou pour effet d’envoyer aux journalistes, aux rédactions, aux témoins ou aux personnes susceptibles de saisir la justice le message suivant : « si vous parlez, si vous publiez, si vous témoignez, vous serez poursuivis ».
La liberté d’un justiciable de défendre son honneur doit être protégée. Mais la liberté de la presse, le droit d’enquêter, le droit de témoigner et le droit de saisir la justice doivent l’être avec exactement la même détermination. La LDVR refuse qu’un climat judiciaire puisse s’installer dans lequel des rédactions ou des témoins potentiels renonceraient à parler uniquement par crainte d’être entraînés dans une succession de procédures.
C’est précisément ce risque que la Ligue entend désormais porter devant l’autorité judiciaire. Par conséquent, La LDVR dépose une nouvelle plainte pour intimidation. En effet, lorsqu'un correspond LDVR a rapporté la campagne judiciaire intentée par Guillaume Pley contre les Inrocks et d'autres journalistes, le Président fédéral a soupçonné une forme d'intimidation et a décidé de déposer plainte auprès du procureur de République près du Tribunal judiciaire de ParIs le 13 août 2026.
Cette nouvelle plainte intervient pour des faits qu’elle estime susceptibles de relever de l’intimidation et des entraves à la saisine ou au fonctionnement de la justice. Cette nouvelle procédure sera distincte de la plainte du 08.08.2026 déjà déposée dans le dossier Guillaume Pley.
La LDVR dépose
une nouvelle plainte
La LDVR entend notamment demander au procureur de la République d’apprécier si les circonstances dans lesquelles interviennent les procédures annoncées, leur articulation avec les accusations déjà portées à la connaissance de la justice et leurs conséquences éventuelles sur les personnes susceptibles de témoigner ou de saisir les autorités peuvent recevoir une qualification pénale.
L’article 434-5 du Code pénal réprime les menaces ou autres actes d’intimidation accomplis afin de déterminer la victime d’un crime ou d’un délit à ne pas porter plainte ou à se rétracter. L’article 434-15 protège également les personnes contre certaines pressions, menaces, manœuvres ou artifices destinés à les déterminer à ne pas faire de déclaration, de déposition ou d’attestation dans le cadre d’une procédure judiciaire.
Il appartiendra exclusivement au procureur de la République d’apprécier si les éléments transmis par la LDVR permettent de retenir l’une ou plusieurs de ces qualifications. La LDVR, pour sa part, considère que la situation justifie désormais une saisine formelle de l’autorité judiciaire. "Ni Les tribunaux français, ni personne n'a vocation à bâillonner les journalistes.
Ce ne sont pas pas les médias concernés qui font l'objet d'une plainte pénale pour violences sexuelles, harcèlement sexuel, harcèlement moral c'est Guillaume Pley. a insisté Michael Bastien, Président Fédéral de la LDVR qui rajoute que la justice n'a pas à être instrumentalisée et faire taire qui que ce soit. Les juridictions européennes s'étant déjà prononcée sur ce type de procédé.
Toutefois, la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR ) entend rappeler, avant toute autre considération, un principe qui ne souffre aucune exception : Guillaume Pley bénéficie pleinement de la présomption d’innocence.
Constance Bourgeois
Rédactrice en chef de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines

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