La LDVR adresse ses remerciements aux journalistes qui portent l’information
La LDVR
adresse ses remerciements
aux journalistes qui portent l’information
Jonathan Vaucher, Guillaume Robelet, Manon Aublanc, Alexandra Simard, Typhaine Morin : derrière les articles, les enquêtes, les vérifications et les sujets portés à la connaissance du public, il y a d’abord des journalistes. La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines souhaite aujourd’hui leur adresser publiquement ses remerciements.
Ces dernières semaines, plusieurs dossiers portés ou suivis par La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines ont trouvé un écho dans la presse nationale et régionale.
À Moselle TV, Jonathan Vaucher a notamment consacré un article au dossier Guillaume Pley et à la demande formulée par une association en vue de l’annulation de sa venue à Metz.
À Ouest-France, Guillaume Robelet a suivi le dossier particulièrement technique de l’hélistation de l’île d’Yeu et les démarches engagées autour de cette affaire.
Au Parisien, Manon Aublanc a consacré plusieurs articles à des procédures judiciaires dans lesquelles la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines est intervenue, notamment concernant Pierre-Jean Chalençon puis, plus récemment, la plainte déposée contre le maire de Béziers Robert Ménard.
Pour le groupe EBRA, Alexandra Simard a également rendu compte de la procédure visant Pierre-Jean Chalençon et de son renvoi devant la justice.
Enfin, la Ligue souhaite associer à ces remerciements Typhaine Morin, rédactrice en chef d’Ici Hérault, Christophe Cirone du journal Nice Matin, dans le dossier relatif à l'insalubrité présumée du commissariat de Menton, ainsi que tous ces rédacteurs et rédactrices en chef, l'ensemble des journalistes et professionnels de la rédaction qui participent quotidiennement à la couverture de l'actualité régionale.
Il ne s'agit pas ici de remercier la presse parce qu'elle parlerait favorablement d'une organisation, d'une personne ou d'une cause. Ce serait méconnaître profondément ce qu'est le journalisme. Il s'agit de remercier des professionnels parce qu'ils informent.
Parce qu'ils prennent connaissance des dossiers. Parce qu'ils interrogent. Parce qu'ils vérifient. Parce qu'ils confrontent les versions. Parce qu'ils rappellent les faits. Parce qu'ils acceptent surtout de porter à la connaissance du public des informations qui, sans leur travail, resteraient parfois confinées à quelques courriers, quelques procédures ou quelques acteurs directement concernés.
Sans journalistes,
une information peut exister sans jamais devenir publique.
Cette évidence mérite d'être rappelée.
Le métier de journaliste est un métier difficile. Il s'exerce dans l'urgence, sous la pression permanente de l'actualité, avec des rédactions sollicitées quotidiennement par un nombre considérable d'acteurs, d'institutions, d'associations et de citoyens. À cette exigence professionnelle s'ajoutent aujourd'hui les critiques incessantes, parfois légitimes, parfois excessives, auxquelles la presse est confrontée.
Pourtant, les remerciements, la gratitude et la reconnaissance sont rarement proportionnels au travail accompli. On interpelle volontiers un journaliste lorsqu'un article déplaît. On critique un titre, une phrase, un angle ou une omission. C'est le droit de chacun et cela participe aussi au débat démocratique. Mais combien de fois prend-on simplement le temps de remercier celui ou celle qui a travaillé, vérifié une information, décroché son téléphone, interrogé les différentes parties et permis à plusieurs milliers de lecteurs, d'auditeurs ou de téléspectateurs de comprendre qu'un événement avait eu lieu ?
La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines souhaite le faire aujourd'hui.
Elle adresse donc ses remerciements les plus sincères à Jonathan Vaucher, Guillaume Robelet, Manon Aublanc, Alexandra Simard et Typhaine Morin, mais également aux rédacteurs en chef, secrétaires de rédaction, photographes, techniciens, journalistes de terrain et personnels qui rendent possible, chaque jour, le travail de Moselle TV, Ouest-France, Le Parisien, du groupe EBRA et d'Ici Hérault. Au-delà de ces cinq noms, cet hommage s'adresse plus largement à la presse régionale française.
Une presse parfois moins exposée que les grandes chaînes nationales mais qui demeure, partout sur le territoire, l'un des premiers relais de la vie démocratique, judiciaire, associative, économique et sociale. Elle raconte ce qui se passe à Metz, à Béziers, sur l'île d'Yeu et dans des centaines de villes et de territoires dont l'actualité ne franchirait pas toujours les frontières locales sans elle.Cette presse constitue une mémoire quotidienne de la République et de ses territoires.
La liberté de la presse ne doit pas seulement être défendue lorsqu'elle est menacée. Elle doit également être reconnue dans ce qu'elle produit chaque jour : le droit, pour chaque citoyenne et chaque citoyen, de savoir. La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines considère qu'une organisation qui sollicite régulièrement les journalistes doit également savoir leur témoigner publiquement sa reconnaissance lorsque leur travail a permis qu'une information soit portée à la connaissance du public.
Il ne peut exister de démocratie vivante sans information libre. Il ne peut exister d'information libre sans femmes et sans hommes acceptant quotidiennement la responsabilité de la rechercher, de la vérifier et de la publier.
À Jonathan Vaucher, Guillaume Robelet, Manon Aublanc, Alexandra Simard et Typhaine Morin : merci. Merci pour votre disponibilité, pour votre travail, pour votre professionnalisme. Et, plus largement, merci à toutes celles et tous ceux qui font vivre chaque jour la presse française. Car derrière chaque information portée à la connaissance du public, il y a un travail. Et derrière ce travail, il y a des journalistes.
Constance Bourgeois
Rédactrice en chef de La LDVR

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