Après une amende de 25 000 euros en février, la LDVR obtient un nouveau rappel de l’Arcom à CNews

Après une amende
de 25 000 euros en février, la LDVR obtient un nouveau rappel de l’Arcom à CNews


**************


**************

Sept mois après une sanction financière de 25 000 euros infligée à CNews par l’Arcom dans un dossier porté par le premier réseau national d'associations de défense des droits en France, La Ligue de défense des valeurs républicaines, le réseau associatif qui fonctionne sans argent public ni subvention, obtient un nouveau résultat auprès du régulateur. Cette fois, l’Arcom constate un manquement aux exigences d’honnêteté et de rigueur de l’information et rappelle la chaîne à ses obligations.


Pour la deuxième fois en quelques mois, une saisine de la Ligue de défense des valeurs républicaines concernant CNews débouche sur une intervention de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique.Le 5 février 2026, l’Arcom avait prononcé une amende de 25 000 euros à l’encontre de la société éditrice de CNews à la suite d’une séquence diffusée dans L’Heure des Pros 2 Été. Le régulateur avait considéré que les propos en cause, visant collectivement des personnes de nationalité algérienne, étaient susceptibles d’encourager des comportements discriminatoires.



Cette procédure avait été engagée par le Président fédéral de la LDVR, lui-même,  pourtant 7 mois plus tard, une nouvelle intervention de l’Arcom. En effet, le 16 septembre 2026, le président de l’Autorité de régulation, Martin Ajdari, a adressé un nouveau courrier au président fédéral de la Ligue de défense des valeurs républicaines. Cette fois, le dossier concernait une séquence de L’Heure des Pros diffusée le 4 mai 2026, au cours de laquelle avait été présentée et commentée une image donnée comme une couverture du magazine Closer, représentant Yaël Braun-Pivet aux côtés de Najat Vallaud-Belkacem.


L’Arcom, réunie en collège le 9 septembre 2026, a constaté que l’image avait été diffusée alors que son authenticité n’avait pas été préalablement établie. Le régulateur a considéré que cette situation ne satisfaisait pas aux exigences d’honnêteté et de rigueur de l’information. En conséquence, l’Arcom a estimé nécessaire de rappeler à CNews les obligations qui lui incombent en matière d’honnêteté et de rigueur de l’information, notamment concernant la vérification du bien-fondé des informations et de leurs sources. Il ne s’agit cette fois ni d’une amende ni d’une mise en demeure, mais bien d’un rappel formel du régulateur après constat d’un manquement.


La LDVR, un réseau associatif redouté 


Pour la LDVR, la chronologie est désormais particulièrement nette En février 2026, une première procédure concernant CNews avait abouti à une sanction financière de 25 000 euros. En septembre 2026, une nouvelle saisine du réseau associatif conduit l’Arcom à constater un défaut de vérification de l’information et à rappeler la chaîne à ses obligations. Deux procédures distinctes, deux séquences différentes, deux décisions de nature différente, mais un même constat : les saisines de la Ligue de défense des valeurs républicaines produisent désormais des suites concrètes auprès du régulateur audiovisuel.




L'extrême droite française doit apprendre à dire la vérité.

Selon le Président fédéral des 13 associations fédérées La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines, CNews doit apprendre qu’on ne fabrique pas les faits selon ses besoins. Quand une information est fausse, approximative ou contraire aux règles, on la trainera devant l'ARCOM comme on traine Pierre Jean Chalençon devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de ParIs. L'extrême droite française doit apprendre à dire la vérité. 


Même si on ne redresse pas un morceau de bois tordu en voie de putréfaction, nous saisirons les autorités compétentes chaque fois que CNEWS ou d'autres franchiront la ligne rouge. Nous l’avons fait hier, nous le ferons demain et nous recommencerons sans regarder le statut ou la puissance de l'organe visé prévient le taulier de la LDVR. 


Que ce soit Mahasti Razavi, la patronne du cabinet d'avocats August Debouzy où travaille Bernard Cazeneuve qui met en location un logement insalubre et dangereux à une personne handicapée ou quiconque, nous poursuivrons ceux que nous jugerons anti-républicains. Par ailleurs, pour la présidence fédérale, l'extrême droite est une maladie à laquelle il faut rendre gorge par tous les moyens légaux que la législation française met à disposition. Nous nous y employons sans faiblesse.


Constance Bourgeois
Rédactrice en chef de La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

HÉLISTATION DE L’ÎLE-D’YEU : PLAINTE CONTRE LE PRÉFET DE VENDÉE ET LA MAIRE

Mahasti Razavi, la patronne de l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve accusée de cruauté

Haine ordinaire, indignité publique : quand le racisme s’abat sur un nouveau-né